DÉPRESSION – Déprise, Reprise
« DÉPRISE-REPRISE »
Réagir face aux mésaventures du vieillissement
Les seniors sont vulnérables : s’il présente des avantages, le vieillissement reste un passage déroutant, même si des études ont révélé que « le taux d’insatisfaction atteint le niveau le plus haut à l’âge critique de 49 ans ». De toute évidence, l’avancée en âge multiplie les troubles de la santé et met de plus en plus de bâtons dans nos vieilles roues.
Plus le temps passe et plus on est sujet à la « DÉPRISE » dont nous allons parler pour lui opposer les possibilités de « REPRISE ».
L’entrée dans le prisme du vieillissement est la plupart du temps progressive ; en ces temps modernes où la vie est plus longue, elle prend un caractère bipolaire et se joue en 2 temps : le temps du jeune senior actif, qui profite au maximum de sa retraite tout en se montrant souvent utile à ses proches et à la société ; vient le temps du senior dit « âgé », qui doit aménager ses habitudes et son mode de vie pour maintenir son autonomie. Dans les 2 cas, il est fréquent que subvienne, après une mésaventure de santé, un épisode de déprime ou « DÉPRISE » plus ou moins préoccupant qu’il faut combattre avant qu’il ne s’aggrave.
CAUSES DE « DÉPRISE » DANS LE VIEILLISSEMENT

Principales causes du phénomène de « DÉPRISE » des seniors :
-pépins de santé graves, invalidant sur du court ou du long terme – cancer, AVC, grippes sévères … –
-phases de convalescence – post maladie grave, post-op, post traumas –
-cumul de dysfonctionnements physiques,- surdité, troubles de la vision, problèmes intestinaux, urinaires, cardiaques, diabète… –
-présence persistante des sujets à pénibilité senior – douleurs, isolement, perte de mobilité –
-chocs émotionnels conséquents – deuils –
-mal-être psychologique – dépression –
La société inflige des motifs supplémentaires de « DÉPRISE » aux seniors : en les étiquetant « vieux », et en stigmatisant leurs maux corporels ou mentaux, elle les dévalorise, ce qui leur fait perdre confiance en eux . Le projet d’interdire au plus de 65 ou 70 ans de se déconfiner après le 11 mai 20020 restera comme le symbole d’un état d’esprit âgiste, tendant à infantiliser les seniors.
Remonter le moral en berne des seniors est le sujet de Gautier Jeanpierre, professeur agrégé en sociologie, et, bénévole auprès de personnes âgés pour la Fondation Pompidou. Dans l’interview qu’il nous a accordée pour vive-les-seniors, il conseille, par le biais d’une étude réalisée par Vincent Caradec, quelques pistes pour ne pas nous laisser embarquer dans la déprime au fur et à mesure que le temps nous fait la vie dure sur le plan de la santé physique, mentale, et sociale.
Pour ne pas battre en retraite, devant les maux divers et variés qui pourraient assombrir le parcours senior, il préconise certains attitudes à adopter. La toute première règle, incontournable, c’est l’acceptation !
Propos recueillis auprès de Gautier Jeanpierre, agrégé en sociologie :
ACCEPTATION
Le temps n’épargne personne. Pour avoir accès aux possibles « remaniements » qui tendent à pallier les effets pervers du vieillissement, la première case à cocher, c’est l’acceptation ; il est essentiel d’accepter d’être ce senior fragilisé, même si la coquetterie bien légitime consiste à ne pas trop le faire savoir ni le faire voir.
Une fois accepté, le vieillissement, inéluctable, peut prendre des allures recevables ; encore faut-il veiller au grain, adopter des sortes de stratégies, parfois user de cache-misères ; ainsi échapper à la domination des plus jeunes sur les plus vieux, les premiers ayant une forte propension à faire preuve de mépris envers les seconds, à les sous-estimer et à les reléguer au second plan. Dans l’interview que nous donnait Véronique Sanson, elle les accusait ainsi : « Ce sont les autres qui nous font vieillir »
On pouvait également lire dans une interview de Maxime Chattam, auteur plongé dans un univers fantasmagorique, mais pourtant déjà touché par les tracas de la réalité du quotidien, à seulement 50 ans. : « Lorsqu’on est en bas on ne peut que remonter, il faut accepter, et puis après on met des coups de pelle dans les gravats et on reconstruit avec intelligence. Pour nous y aider, notre sociologue propose une méthodologie en quatre actes.
Acte 1 : ADAPTATION
Pour s’en tirer à bon compte face aux affaiblissements dus au ralentissement des fonctions de l’organisme, le senior doit opérer des changements parfois importants pour assumer les particularismes de l’étape senior.
Mise en place d’un système de prévention accru
Prévention santé. La liste des préventions santé spécifiquement senior est longue, nos différents articles y font référence régulièrement ; correctement mise en application, elle évite de nombreuses maladies et souffrances.
À effectuer une fois par an : visite chez l’urologue pour les hommes, chez le (a) gynécologue pour les femmes – qui auront auparavant effectué une mammographie -, bilan auditif, contrôle de la vue ; bilan cardiaque à la moindre crainte, coloscopie si antécédents de cancer, rappels des vaccins – anti grippal chaque automne -… Cet hiver 2025/26, les personnes âgées de 65 ans et plus se sont vu proposer un vaccin antigrippal appelé Fluad®, le meilleur vaccin actuellement disponible pour cette tranche d’âge, car il contient un adjuvant qui renforce la réponse immunitaire. Le vaccin contre le zona (maladie infectieuse en recrudescence) est conseillé aux sujets de 65 ans et plus, car ils ont un risque accru de le contracter.
Prévention anti-chute. La chute est un fléau majeur de la population senior. Les chutes – en augmentation en France depuis le début des années 2020 – sont, de longue date, la première cause de mortalité accidentelle chez les plus de 65 ans et génèrent en tous cas nombre de fractures – poignet, cheville, col du fémur – qui leur laissent des séquelles plus ou moins importantes. 30% des plus de 65 ans font au moins une chute par an ce qui s’explique entre autres par des troubles de l’équilibre, la fatigue physique, l’altération de la motricité, et, un aménagement intérieur inadapté.

Voici quelques mesures « para-chutes » :
Chez soi : aménager l’espace de vie. Placer les objets utiles à portée de main ou facilement accessibles, supprimer les objets accidentogènes – fils électriques, tapis glissants – ; s’équiper de barres d’appui en particulier à côté de la baignoire ou de la douche, éventuellement d’un rehausseur de toilettes, d’un monte-escalier si nécessaire…; envisager un déménagement pour du plus petit, du plus pratique et plus rassurant.
À l’extérieur : utiliser cannes, déambulateurs ou bâtons nordiques ; prêter grande attention aux nombreuses dénivellations des sols, en ville comme en campagne. Adopter des chaussures confortables, anti-dérapantes.
Changement de rythme
Ralentir les journées. À partir d’un certain âge on gagne du temps en allant et en agissant plus lentement car on évite des accidents qui peuvent nous coûter beaucoup cher en temps de remise sur pieds.
Rallonger les nuits : le sommeil étant plus léger, plus séquencé chez le senior et l’endormissement souvent plus long et/ou difficile, il est recommandé, pour apprivoiser le sommeil, de marcher chaque jour au moins 30mn, de dîner légèrement, de profiter du moment où l’on ressent la fatigue pour cesser toute activité, se coucher sans attendre, oublier les soucis de la journée et se laisser totalement aller.
Allonger le temps de guérison. « La guérison est un voyage, pas une course » : prendre patience, quand un pépin nous met » hors usage » tout en ayant conscience que cette période est temporaire et transitoire ; respecter et apprécier le temps de convalescence – du latin « valescere » qui signifie « commencer à se fortifier » – ; annuler certaines activités, pour un temps, sans culpabilité ni mauvaise conscience ; profiter de ce moment pour se ressourcer pleinement, corps et esprit en et utiliser cette force sous-estimée que la vie donne lors d’une épreuve pour repartir de bon pied.

Flexibilité dans ses rôles
Renoncer à certains rôles trop prenants ou trop fatigants en intensifiant d’autres activités ou en s’investissant dans de nouveaux rôles comme celui de grand-parents.
Changement d’habitudes face à un nouveau modèle de la société.
La société n’est pas fidèle à elle-même : en évoluant, elle prend des chemins inattendus auxquels les seniors doivent s’accoutumer.
-Famille en voie d’émancipation. Devant la croissance fulgurante des divorces, et l’augmentation de la mobilité de la jeune génération qui change fréquemment de lieu de vie, la famille se désunit. Il ne reste aux seniors qu’à jongler entre nouveaux (elles) et ancien(ne)s belle-filles et gendres et à se dépatouiller avec les aller-retours des petits-enfants ; à éviter de couper les ponts en gardant le contact par téléphone, visio, et par quelques visites aux quatre coins de la France ou de Navarre plus espacées, certes, mais régulières ; à accepter leur vie et à se créer une vie sociale sans eux.
-Le commerce en mutation. Si les rémouleurs, les coupeurs de vitres et les commerces ambulants ont disparus depuis belle lurette, c’est peu à peu que ferment les petits commerces où l’on se plaisait à papoter. En contrepartie les seniors peuvent profiter des services de livraisons à domicile, – frais de livraison souvent offerts aux seniors -, des Points Relais, apparus en 2000, des services de portage de repas. Et, lot de consolation, par temps de canicule, ils peuvent profiter de l’air conditionné des grandes surfaces.
-L’habitat, en inadéquation avec les besoins des personnes. âgées. L’investissement dans des rénovations et adaptations de l’habitat est une dépense prioritaire pour qu’il ne soit pas hostile ; rénovation des peintures ( suppression des moisissures ), de l’installation électrique, du chauffage ( les seniors sont plus sensibles aux aléas thermiques )… Devant la disparition des gardiennes d’immeuble ou leur présence moindre, il est judicieux d’augmenter sa sécurité par une connection aux services de proximité. Des services de télé assistance permettent d’entrer en contact avec un téléopérateur 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 en cas de besoin, d’urgence ou d’agression.

-Une langue étrangère, celle du web. Le numérique s’est imposé : le senior doit pratiquement retourner à l’école pour y apprendre, en seconde langue, la langue proposée par Internet et le Web devenue incontournable, ne serait-ce que pour veiller sur sa santé, – par exemple obtenir un rendez-vous médical ( doctolib ) -. « Le taux d’illectronisme atteint 62 % chez les 75 ans, 59 % ne se servent pas d’Internet. »
Acte 2 : SUBSTITUTION
La substitution est une mesure différente de l’adaptation : en gros, on ne change pas son son fusil d’épaule, mais on abandonne le fusil pour une autre arme/remède.
L’arrêt de la conduite d’une voiture est un bon exemple. Dans les premiers temps, on adapte sa voiture et son mode de conduite : choix d’une voiture à embrayage automatique, abandon de la conduite de nuit, fractionnement de la durée de conduite en plusieurs étapes, acquisition de sièges voiture adaptés ( coussin de siège pivotant à 360° permettant de sortir et entrer facilement dans sa voiture et de bien se positionner une fois installé, coussin d’assise réduisant les tensions nerveuses et musculaires en bas du dos, coussin lombaire protègeant les lombaires en leur procurant un calage latéral, coussin fessier améliorant la position de conduite … )

Quand, l’âge avançant, les réflexes ont diminué, que l’on ne se sent plus à l’aise sur la route, que l’on y représente une dangerosité pour soi-même et pour autrui, il devient urgent de reléguer une bonne fois pour toutes sa voiture au garage pour adopter une solution de repli, de substituer un autre mode de transport à la voiture.

Acte 3 : ALLER À L’ESSENTIEL
Si beaucoup d’actions sont entravées par la pénibilité à les effectuer ou si elles deviennent irréalisables, il est urgent de se poser la question la plus simple du monde et prendre le temps d’y réfléchir en toute bonne foi : qu’est-ce que j’aime le plus dans ce que je peux faire ?
Alors c’est cela qu’il faut faire en priorité sans s’encombrer d’obligations stériles, inutiles : il faut retirer celles-ci de son champ d’action au profit d’occupations plaisantes ; abandonner une habitude devenue pesante, en toute bonne conscience, procrastiner à l’envi ; mettre entre parenthèses la culture de la frime : les choix seront faits, non pour l’image que l’on renvoie mais pour soi – la santé et le bien-être sont devenus la toute priorité -.
Acte 4 : DÉLÉGUER
Vous n’êtes pas seul(e)s à avoir besoin d’aide à la maison pour les travaux domestiques :
Faire les courses, s’occuper des démarches administratives ou préparer les repas sont autant de tâches qui posent problème à la moitié des personnes de plus de 75 ans vivant chez elles ; la moitié d’entre elles disent ressentir des limitations physiques (difficultés pour lever le bras, marcher 500 mètres ou descendre des escaliers), 17% disent ressentir des limitations cognitives (perte de mémoire, difficultés de relationnel), 1 sur 3, ressentir des restrictions dans ses activités quotidiennes. Au total, près de six millions de seniors vivraient chez eux avec une limitation fonctionnelle physique, sensorielle ou cognitive.
Quand, progressivement ou de manière soudaine, la perte de force physique ou une déficience mentale rendent certaines tâches du quotidien trop pénibles voire impossibles à réaliser et/ou dangereuses, il est impérieux de se rendre à l’évidence, de respecter les alertes sans en faire le déni, et de ne pas hésiter, avant que le danger ne se fasse menaçant, à se faire aider, seconder par des proches (voisins famille, conjoints ). Puis les aides professionnelles prendront le relais et deviendront un support pour maintenir sa vie à domicile, dans de bonnes conditions.

Aides à domicile
Les principales catégories d’aides à domicile vont de la simple aide ménagère, à l’aide aux couses, à l’aide aux repas – avec contrôle de la prise de médicaments –, à l’aide au lever et coucher – habillage, déshabillage -, à l’aide à la toilette, à la présence de nuit ; il existe aussi des aides d’accompagnement à la maison ( simple présence ou échanges et jeux, exercices de stimulation, lecture à voix haute ) ; ou accompagnement à l’extérieur ( promenades, rendez-vous médicaux ou esthétiques – coiffeur – . Enfin « l’aide spécifique » exige un accompagnement adapté aux personnes en perte d’autonomie.
La rémunération de l’aidant est évaluée selon les tâches à exécuter, le temps de présence, le degré d’autonomie. du senior. Quel que soit le motif de leur accompagnement, il est amené à jouer des seconds rôles face au senior : surveillance active des signes de fatigue ou de désorientation de celui-ci, présence rassurante. L’aidant doit s’efforcer, pour ne pas dévaloriser le senior, de le laisser le plus possible utiliser ses capacités résiduelles et effectuer les gestes compatibles avec son état de santé pour qu’il se sente acteur de son » chez soi « .
Aides privées
Les offres privées pour aides à domicile pour seniors sont nombreuses et les services sont pratiquement proposés à la carte selon les critères cités ci-dessus. Ils peuvent être ponctuels ( post-opératoire ou maladie ) et, à l’inverse, être adaptés à l’évolution de l’état physique et mental du senior. Ces offres n’incluent pas le soins médicaux.
Aides publiques
Le conseil départemental prévoit une aide sociale dédiée, sous condition de ressources, aux interventions d’un aidant à domicile. Pour connaître ses droits à une aide financière et les organismes qui les proposent, s’adresser au Centre Communal d’Actions Sociales (CCAS) de sa mairie ou sur le portail national d’information pour les personnes âgées et leurs proches. Conditions pour bénéficier de l’aide-ménagère à domicile : avoir 65 ans ( 60 ans pour les personnes reconnues inaptes au travail ) ; rencontrer des difficultés pour accomplir les principales tâches ménagères ; ne pas bénéficier de l’APA ( allocation personnalisée d’autonomie ) ; avoir des ressources mensuelles inférieures à 1 043,59 € pour une personne seule et à 1620,18 € pour un couple ( 2026 ).

Carte prioritaire
Pour les transports et les courses, faire la demande de carte prioritaire ; elle est gratuite et délivrée sans tenir compte des ressources, sur dossier médical. Elle s’appelle carte mobilité inclusion (CMI) mention « priorité ». Elle permet d’éviter les files d’attente et d’avoir une place assise, notamment dans les transports. Elle est attribuée lorsque le taux d’incapacité est inférieur à 80 % et/ou que la station debout est considérée comme pénible ( pénibilité évaluée par la MDPH).
LA TOILETTE SENIORS
Les difficultés pour « s’habiller » ou « se laver » touchent 15% des plus de 60 ans. Les femmes, qui ont une espérance de vie supérieure à celle des hommes, sont plus touchées par les limitations physiques que les hommes.
La toilette est un moment particulièrement important pour les seniors, pour des raisons d’hygiène et de confort, mais également d’esthétique car elle permet de conserver une meilleure image de soi-même. Ce doit être un moment de détente qui contribue au bien-être physique et moral. Les soins quotidiens d’hygiène du corps sont nécessaires pour éliminer la sueur, les poussières et autres impuretés pouvant favoriser l’apparition d’infections.
Les yeux se nettoient avec une compresse imbibée de sérum physiologique, en allant du coin intérieur de l’œil ( côté du nez ) vers le coin extérieur ( côté de la tempe ), en ne passant qu’une seule fois pour éviter de propager un éventuel microbe. Les oreilles se lavent uniquement au niveau du pavillon ( partie externe ) et du pourtour avec une serviette fine ou une compresse ( jamais de cotons tiges à l’intérieur du conduit de l’oreille ).

Soins des pieds et des ongles, des indispensables ! Couper régulièrement les ongles trop durs et trop longs au carré, après la douche ou le bain, pas trop courts afin d’éviter la formation d’un ongle incarné ( en particulier pour les personnes souffrant de diabète, chez qui les lésions des pieds peuvent engendrer des complications importantes ). Vérifier la plante des pieds et l’absence de cors, callosités ou durillons.
Soins buccodentaires : ils visent à éliminer les débris alimentaires et la plaque dentaire ( substance blanchâtre à la surface des dents composée de microbes ), éviter les irritations buccales, aphtes et gingivites, faciliter l’alimentation. Ils comprennent : hygiène de la bouche, des gencives et des dents, mais aussi entretien des prothèses. En cas de sécheresse buccale, si un bain de bouche a été prescrit, faire attention à éviter la » fausse route « . Nettoyage des prothèses dentaires : les laisser tremper toute la nuit dans la boîte remplie d’eau si l’appareil n’est pas porté la nuit ; sinon, brosser l’appareil chaque jour avant le coucher, avec du dentifrice, rincer, le placer dans un verre avec un comprimé désinfectant, rincer à nouveau avant de replacer en bouche.
La DÉPRISE n’est pas une condamnation ni un point de non retour : chaque DÉPRISE doit donner lieu à une REPRISE !
Changeons l’allégation de Aldous Huxley dans « Le meilleur des mondes » : « Plus on reprise, moins on se grise » , par » Plus on REPRISE, plus on recouvre le bien-être et plus on se grise ! »